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E-commerce : 2010, année du renouveau ?

A la veille du Salon du e-commerce qui se tiendra Porte de Versailles du 21 au 23 septembre prochain, il nous a semblé intéressant chez So Blink de survoler quelques tendances fortes de nos achats…sur le Web.

Où en est l’e-commerce ?

Nous recherchons, comparons, achetons directement en ligne et cela depuis plusieurs années, avec des offres qui s’adaptent de plus en plus à nos besoins, nos désirs, nos lubies !

De plus en plus, on s’informe et on achète en mobilité
L’Internet mobile se développe 8 fois plus vite que l’Internet PC‘, et l’extension des applications smartphone (autant sur iPhone/iPod que sur mobiles Androïd) fait exploser l’offre. Sans compter la réalité augmentée (dont nos amis de www.ebusiness.info ont fait la part belle pendant l’été) et la présence prochaine de Paypal sur Androïd. Bref, il sera bientôt usuel d’acheter en ligne, même en face d’un vendeur ! Pour l’heure, si l’achat réalisé directement sur mobile progresse à vitesse grand V, on utilise le mobile surtout pour l’info produit, les comparaisons de prix et le suivi de commande. A ce titre, la progression de l’e-mail et des SMS transactionnels comme outils de fidélisation client, révèle bien la tendance.

Les réseaux sociaux entrent dans la partie
Comment utiliser les réseaux sociaux pour vendre ? Là, les annonceurs cherchent encore leur voie, car l’outil communautaire n’est pas, à la base, créé pour cela. Cependant, certains annonceurs comme Burberry déclarent que leur compte Facebook ‘amène 10% d’accroissement des ventes en magasin. L’idée est d’intégrer les multiples choix des fans dans une offre de plus en plus adaptée et personnalisée, ce qui améliore non seulement le rapport à la marque, mais aussi le taux de conversion en achat bien réels. L’influence des Amis prescripteurs dans l’acte d’achat est aussi un fort vecteur de croissance. Boulanger vient ainsi de créer son espace communautaire basé sur l’échange d’avis via son e-boutique (social shopping).

En février 2010, Facebook a conclu un accord avec Paypal pour intégrer la solution de paiement en ligne directement dans l’application communautaire (en plus des Facebookcredits, la monnaie virtuelle de Facebook). Du coup, le processus d’achat se trouve raccourci et les possibilités d’allier communauté et business sont immenses.

L’e-commerce s’humanise
Les annonceurs savent pour autant que le maître-mot est la prudence car un marketing trop agressif peut aussi décourager les fans de poursuivre une relation jusqu’alors basée sur le renforcement du rapport à la marque. Le must ? Aller jusqu’au bout de l’expérience client, jouer la transparence et la complicité, du contenu proposé jusqu’à l’acte d’achat. Tout cela s’humanise et devra intégrer autant les motivations de l’acheteur que ses habitudes d’achat et médias.

Au bout du compte, et c’est so-good, le client reste roi.

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